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'information courut sur les réseaux sociaux
Sur toutes les télés, les écrans, les radios,
Le monde put savoir, que pour le Roi-soleil
« Cela lui en touche une, sans faire bouger l'autre».(1)
Donc, il en avait deux ! De Paris à Marseille,
Tous étaient soulagés. Partout, les bons apôtres,
A grands coups de clins d’œil, prisèrent le sourire
Fripon de Mamita : Freluquet est biburne
Pouvant passer sans peine du soleil de Saturne (2)
A la toupie baveuse du coup du Grand Vizir.(2)
Certains esprits chagrins, cherchant toujours à nuire,
Voulurent calculer la taille de ses burnes
Puisque le mouvement de l’une des gonades
Ne pouvait qu’effleurer l’autre restée en place.
Les plus grands géomètres se mirent à calculer.
Le résultat tomba : pas plus d’un centimètre.
Ce n’était pas possible ! Comment imaginer
Freluquet le glorieux équipé d’une paire
De chétives noisettes ! Mamita se fâcha.
Il fallait museler à tout prix les andouilles.
A la morgue on vola une paire de couilles
Sur laquelle on greffa un énorme priape.
Le tout fut suspendu devant la Faculté,
Pour que tout un chacun puisse s‘émerveiller
De l’engin qui faisait, le bonheur de Mémé.
Et tous les carabins se mirent à chanter :(3)
« Les couilles de Freluquet
Sont pendues dans l’escalier,
Et Mamita se désespère
De les voir se déssécher.
Car c’est la plus belle paire
De toutes les paires du quartier
Et l’on pouvait les admirer
Tous les ans au 14 juillet ».
"La nature nous a créés avec la faculté de tout désirer et l'impuissance de tout faire"
[Machiavel (1469-1527)]
Nota :
(1) citation authentique
(2) parmi le millier de positions amoureuses expérimentées par le commissaire San Antonio
(3) chanson bien connue des etudiants en medecine
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