LE BABOUIN NOUVEAU
de la nouvelle société imposée par les LGBT
es arbres se couvraient de rouille et de vermeil,
Le feuillage des branches encuivré de soleil,
Voletait jusqu'au sol en de riants mélanges.
Le temps était venu des premières vendanges.
" A beaujolais nouveau, il faut babouin nouveau"
S'exclama le Grand Singe. " Et des superstitions
Prohibitions, inhibitions, aliénations,
Nous ferons table rase, pour que nos idéaux
Ne voient aucun obstacle entraver leur élan.
Jetons les oripeaux des antiques routines,
Des libertés ineptes, des conceptions mesquines,
Qui entravent les voies vers l'éblouissement
Que nos concitoyens paieront comme il convient.
Rééduquons, normalisons, émasculons
Gesticulons, hypnotisons, légiférons,
Pour qu'enfin puisse naître, notre nouveau babouin"
On remplaça les vêpres par les raves parties,
Sonnets d'amour courtois par la pédérastie,
Les tripes des bovins par des tuyaux plastiques,
Les scrutins démocrates par des coups médiatiques.
Les soirées charitables des dames patronnesses
Furent revisitées par le show business.
Le prêche fut changé en journal de vingt heures;
La Loi fut réformée pour servir les voleurs;
Il devint un délit de vouloir travailler;
Respect par l'arrogance se trouva remplacé ;
Latin fut supprimé, verlan fut enseigné …
On fit de l'inculture, l'universalité…
On ne savait plus rien, on ne faisait plus rien.
"New Babouin" était là, avec lui le déclin.
Crétinisme empira, incivisme régna.
De décadence en déchéance, tout s’écroula.
Rien n’arrête la connerie, pas même la connerie. Max le menteur